samedi 25 juin 2011

Mimi B. raconte_Samedi 25 Juin 2011 à 20H -Médiathèque J. Brel de Vernouillet (28)

Dans ce spectacle, la conteuse propose une immersion dans la tradition orale des caraïbes à travers un florilège de contes, en français mélé de créole, qui en exprime toute la diversité. Fidèle à la tradition haïtienne des contes chantés, elle puisera dans son vaste répertoire au gré de son inspiration.



jeudi 23 juin 2011

Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres _ Projection en avant-première En présence de Frankétienne, Artiste de l’UNESCO pour la paix



(France/Haïti 2011
version originale en français – 78 min)

un film de Charles Najman,
avec Frankétienne,
produit par Gilles Le Mao, La Huit
Maison de l’UNESCO - Salle I

Ce film est une évocation du terrible séisme qui a ravagé la capitale d’Haïti le 12 janvier 2010, à travers la voix du plus grand poète haïtien vivant, Frankétienne, et de sa pièce prémonitoire Le Piège.
Tourné dans la grande cathédrale en ruines de Port-au-Prince, ce film est un chant de vie et de mort, une réponse poétique à la tragédie et au désespoir d’un peuple qui n’en finit pas de faire le deuil des 250 000 morts du tremblement de terre.

Chorégraphie Eclectique: Rose-Esther Guignard_Photos Dominique Secher



Éclectique_Rose-Esther Guignard

mercredi 18 mai 2011

SPECTACLES DES ATELIERS DANSE-THEATRE DES CONSERVATOIRES: Lundi 23 et Mardi 24 Mai 2011 à 20:30 à SILVIA MONTFORT.

photo du flyer : "Zespiral Seb"

Rose-Esther Guignard à Baule_Invitée par l'association Accueil et Partage.

ACCUEIL ET PARTAGE

Comme tous les ans, notre équipe de la Région Centre sera très heureuse de vous accueillir pour une rencontre amicale entre les familles adoptives :

LE SAMEDI 14 MAI 2011

I M E « Le château »

94 rue Abbé Pasty

45130 BAULE

Lecture d'Extraits "Tout bouge autour de moi" de Dany Lafferière et Chansons haïtiennes par

Rose Esther Guignard

Photo Jean-Louis Régnier

"Les auteurs et l'état du monde" à la Bibliothèque Amélie Paris 7e: Lectures Extraits par Rose-Esther Guignard...

Tout bouge autour de moi de Dany Lafferière, Grasset, 2011
Invité au Festival "Étonnant voyage", D.Lafferière est à Haïti lorsque le tremblement de terre se déclenche. Il en réchappe et décide de témoigner de ce qu'il a vu sur le moment, l'instant d'après, puis quelques semaines plus tard.

photo de Jean-Louis Régnier

"Tout bouge autour de moi"de Dany Laferrière


Résumé de "Tout bouge autour de moi"

" Tout cela a duré moins d'une minute. On a eu huit à dix secondes pour prendre une décision. Quitter l'endroit ou rester.
Très rares sont ceux qui ont fait un bon départ. On s'est retrouvés à plat ventre, au centre de la cour. Sous les arbres. La terre s'est mise à onduler comme une feuille de papier que le vent emporte.

Bruits sourds des immeubles en train de s'agenouiller. Ils n'explosent pas. Ils implosent, emprisonnant les gens dans leur ventre. Soudain, on voit s'élever dans le ciel d'après-midi un nuage de poussière. Comme si un dynamiteur professionnel avait reçu la commande expresse de détruire une ville entière sans encombrer les rues afin que les grues puissent circuler. " Le 12 janvier 2010, Dany Laferrière se trouve à Haïti pour le festival " Etonnants voyageurs ". Comme tant d'autres, il est pris dans le tremblement de terre. Au contraire de tant d'autres, il réchappe à la catastrophe. Un an après, dans Tout bouge autour de moi, il témoigne de ce qu'il a vu - sur le moment, puis quelques semaines plus tard, à l'occasion d'un retour en Haïti.
Sans pathos, sans lyrisme. Des " choses vues " qui disent l'horreur, mais aussi le sang-froid des Haïtiens. Que reste-t-il quand tout est tombé ? La culture. C'est par elle et grâce à elle que, aussitôt, ils résistent au découragement. Les marchands d'art recommencent à exposer leurs tableaux, dans la poussière, au gré du vent. Les gens racontent, suivant la tradition d'oralité si chère au pays. Les amis sont là, et la solidarité internationale. Et cette étrange télévision qui, pour nourrir sa présence 24 heures sur 24, crée des " pillages " qui n'existent pas, du romanesque s'ajoutant au drame.
Dany Laferrière y oppose la littérature. Ce qu'elle voit, ce qu'elle peut dire, sans mensonge. Pour lui, ce tremblement de terre " est un événement dont les répercussions seront aussi importantes que celles de l'indépendance d'Haïti, le 1e janvier 1804 ". Et si, d'un mal il faut tirer un bien, ne peut-on pas dire qu'il a placé Haïti, et pour longtemps, au coeur du monde ?

Paris en Toutes Lettres_Photos Rose-Esther Guignard



Extraits des textes de"Tout bouge autour de moi"de Dany Laferrière_ Paris en Toutes Lettres_Photos Rose-Esther Guignard


Un an après, il témoigne de ce qu'il a vu. Sans pathos, sans lyrisme. Des "choses vues" qui disent l'horreur, mais aussi le sang froid des Haïtiens.Que reste-t-il quand tout tombe?La culture.Et l'énergie d'une forêt des gens remarquables.

Paris en Toutes Lettres avec la Mairie de Paris: Lectures aux Esplanades des Invalides



"Avec Paris en toutes lettres, notre ville - dans ses lieux les plus dynamiques, les plus créatifs, les plus chargés d’histoire et les plus innovants - proclame son amour des mots,
et son attachement à la littérature, à sa patience, à son exigence." B. Delanöé, Maire de Paris.

Théâtre Le Festin à l'Atelier à Spectacle de Vernouillet (28)- Centre Dramatique National de Montluçon / Anne-Laure Liegeois "L'Augmentation"

L’Augmentation, est un pièce hilarante sur l'art et la manière d'aborder son chef pour lui demander une augmentation. Le texte et « les jeux de mots » sont de Georges Perec et la mise en scène est d'Anne Laure Liégeois, directrice du Festin - Centre Dramatique National de Montluçon. C'est l'histoire d'un homme et d'une femme, collègues rivaux ou solidaires, et qui jouent à tours de rôle le personnage du patron compatissant, sourd, tortionnaire… et de l'employé motivé, abattu, vainqueur… Qui cèdera le premier ? Dans un décor de long couloir gris, avec une moquette grise et une bombonne d'eau, on se demande où est la place du salarié dans cet univers bureaucrate ?

ce qu'en a dit...la presse
« Anne-Laure Liégeois, directrice du Centre national dramatique de Montluçon, les met en scène avec un comique d'agressivité. La servitude est reine, le langage est roi. »
Libération

Théâtre: Le Festin à l'Atelier à Spectacle de Vernouillet (28)- Centre Dramatique National de Montluçon / Anne-Laure Liegeois "Débrayage"

Deux soirées théâtre sur la thématique du travail proposé avec humour par Le Festion - Centre Dramatique National de Montluçon.

Le monde du travail est en récession. Le chômage règne en maître. Anne-Laure Liégeois a choisi de mettre en scène trois personnages dans cinq saynètes plus une inédite. Ceux-ci sont confrontés à des situations telles que l'entretien d'embauche, le harcèlement sexuel, les horaires de travail, l'intérim, les humiliations… Les textes écrits par Rémi de Vos permettent de redonner une dignité aux travailleurs considérés comme superflus dans ce capitalisme mondialisé. Le ridicule fortement présent à travers le décor, les vêtements… atténue la gravité du sujet en apportant la touche d'humour décalé sans pour autant l'objecté.

Anne-Laure Liégeois, une force vive de la culture montluçonnaise
Le Festin, Centre Dramatique National de Montluçon - Région Auvergne est l'un des 33 Centres Dramatiques Nationaux. Créé en 1993, Le Festin est dirigé par Anne-Laure Liégeois, qui succède en janvier 2003 à Olivier Perrier et Jean-Paul Wenzel. Mêlant travail sur le répertoire et les écritures contemporaines (résidences, commandes d'écriture), elle axe ses créations sur le questionnement de la place du spectateur dans le spectacle, l'acte de voir ; elle travaille en recherche d'écriture avec de nombreux auteurs Patrick Kermann, Yves Nilly, Jean-Bernard Pouy, Jacques Serena… En sept ans au CND, elle crée et/ou met en scène une vingtaine de spectacles présentés dans de nombreux festivals et salles françaises et européennes.


C. Raynaud de Lage
ce qu'en a dit...la presse
« Une description désespérément hilarante du monde de l'entreprise. » Les Inrockuptibles


samedi 30 avril 2011

INVITATION par GALLOTTA pour "Faut qu'je danse! création et Daphnis é Chloè" re-crétion_ Théâtre de la Ville.

Jean-Claude Gallotta Chorégraphe
CCN de Grenoble Groupe Emile Dubois Compagnie

Faut qu'je danse / Daphnis é Chloé

du 18 au 30 avril 2011 Danse_durée : 1H30

Un cri, une urgence ! Le chorégraphe Jean-Claude Gallotta n’a jamais été du genre à cacher ses sentiments, ses émotions. Lorsqu’il faut y aller, dire tout haut ce qu’on murmure, foncer dans le tas, Gallotta est là. En première ligne, il s’offre un solo intitulé Faut qu’je danse! et c’est comme ça. Que dire de plus, sinon souligner la beauté du geste, la force de l’élan que rien ni personne ne peut arrêter. Ce nouveau solo, vingt-huit ans après Hommage à Yves P. (1983), introduit la reprise par trois jeunes interprètes d’une de ses pièces-phares, Daphnis é Chloé, dansée en 1982 par Mathilde Altaraz, Pascal Gravat et Gallotta lui-même. Pour revivre sans nostalgie les circonstances de cette création autour de la fable de Chloé, épouse du jeune berger Daphnis, enlevée par des pirates, Gallotta rassemble ses souvenirs de l’époque, les cri tiques aussi dont celle de l’écrivain Hervé Guibert qui intitula son papier Racheter la mort des gestes. C’est ce que compte faire en premier Gallotta, et peu importe le prix à payer.

Jeanne Liger

Photos_Meute à Lyon 2011: Rose-Esther Guignard.



Festival "auteurs de troubles" à Lyon: Rose-Esther Guignard



jeudi 7 avril 2011

Le programme du Festival "Auteurs de Troubles".


Artistes et Intervenants: Nadia Vadori Gauthier...

Auteur de 6 pièces chorégraphiques, Nadia Vadori Gauthier, créé la compagnie les Souliers Rouges en 2001, avec laquelle elle a fait des spectacles entre 2003 et 2007.

En 2007, elle fonde Le prix de l’essence, pour questionner les conditions d’accès à sa propre essence dans le contexte de la mondialisation. Elle poursuit ses recherches basées sur la perception, les textures internes et externes, et travaille la performance en lien avec l’image vidéo. Elle pose la question du corps comme sujet et/ou objet et cherche d’autres formes de corporéité. Elle est engagée actuellement dans un processus artistique incluant l’approche somatique et la vidéo. Elle partage son temps entre la création, la recherche et l’enseignement.

Sa formation interdisciplinaire la conduit à associer plusieurs formes artistiques, à explorer les textures plastiques et corporelles et à faire des recherches sur le mouvement et les processus de création. Au fil des années, elle s’est constitué une grammaire d’improvisation pour la performance qu’elle enseigne. Elle organise des interventions «sauvages» d’improvisation dans des lieux publics parisiens. Elle explore actuellement avec ses élèves, la question de la meute et du devenir animal.


http://www.nadiavadori.com/ACCUEIL.html

Les meutes_ "Le devenir animal" 6 et 7 Avril.

« Le devenir-animal, ce n'est pas devenir-un-animal, ni faire l'animal, ou ressembler à un animal , ni imiter l'animal, ou encore croire que l'on est un animal ou se déguiser en animal. L'animal n'a pas besoin d'être identifié. Ce n'est en aucune façon représenter l'animal __

Devenir- animal c'est suivre une zone d'indiscernabilité, conjuguer des vitesses, déplacer des articulations, mêler ses molécules de corps à des molécules d'inconscient, de loup, de nuage ou de guêpe ; c'est générer des différentiels entre particules, c'est devenir matériau vivant polymorphe, bestiole de soi, c'est habiter les intervalles, faire rhizome avec l'ensemble des devenirs…

Chaque devenir animal cherche des alliances avec ses semblables, sans pour autant perdre sa liberté de circulation. Il se frotte, se frôle, court, joue, fuit. Tantôt il va seul, tantôt il se mêle. _Il y a une liberté féroce et joyeuse dans le fait de faire meute. Elle opère par contagion. » Nadia Vadori
Extrait de «Le corps des images» «Une contagion des devenirs» Mémoire de Master 2 département arts plastiques (théorie et pratique de l'art contemporain et des nouveaux médias).
université Paris 8 UFR Arts Philosophie et Esthétique.

Festival de Danse "Auteurs de Troubles": L'Orestie de Vladimir Hugot et Rose-Esther Guignard

Nous nous sommes basés sur l'histoire d'Oreste qui commet un parricide (il tue sa mère et son beau père car ceux-ci ont tué son père; il se fait alors poursuivre par les Erynnies, divinités qui le persécutent. Il doit alors se purifier pour retrouver la paix. Les Erynnies divinités persécutrices deviennent dès lors Euménides et protectrices).