samedi 26 juin 2010

Rose-Esther Guignard dans le journal la République du Centre.


Chansons Haïtiennes ("l'Homme qui"-adaptation de Peter Brook_Rose-Esther Guignard par Jean-Louis Regnier.



Les Histrions (Marion Aubert)_Rose-Esther Guignard par Jean-Louis Regnier



Poète disparu (" les illusions comiques" Olivier Py)

Rose-Esther Guignard par Jean-Louis Regnier_Marigny.



Salle Scène : Spectacle de la classe d’art dramatique du conservatoire Erik Satie au Théâtre Marigny_Photos REG par Jean-Louis Regnier.

Nous avons donc appelé cela"Salle Scène"...

...Puisqu'il nous restait qu'un petit bout du plateau, nous avons limité le décor à trois bancs et nous avons décidé de jouer sur la frontière, sur la limite qui nous sépare de vous.vous allez bien voir...

L'autre limite sur laquelle nous avons joué aussi est celle qui sépare le réel de l'imaginaire...

Théâtre Marigny

Dans les loges du Théâtre Marigny

Les applaudissements_Photos de Rose-Esther Guignard par Jean-Louis Regnier_ Théâtre Sylvia Montfort .


lundi 31 mai 2010

Rose-Esther Guignard _Quelques photos!




Erzulie Freda-Dahomey_Photos de Rose-Esther Guignard par Jean-Louis Regnier_Sylvia Montfort.




Incantation à une divinité vaudou

Dans le Vaudou haïtien, il y a une multitude de divinités et d’esprits… Je me suis inspirée du culte voué à Ezulie.

Ezulie-Fréda-Dahomey est une déesse vaudou. On la compare à Aphrodite parce que comme elle, Ezulie appartient au groupe des esprits marins. Mais elle s’est dégagée de ses origines pour devenir une personnification de la beauté et de la grâce féminine : elle est coquette, sensuelle, amie du luxe et du plaisir et elle est même dépensière jusqu’à l’extravagance.

Ezulie Fréda koté ou yé Ezulie Fréda où es tu

Pa oué mwen nan dlo Tu ne vois pas que je suis dans l’eau

Ezulie Dahomey koté ou yé Ezulie Dahomey où es tu

Pa oué mwen nan dlo Tu ne vois pas que je suis dans l’eau

Koté ou yé bel fem Où es tu belle femme

Oua vini lakay yo Viens chez moi

Koté ou yé Fréda Où es tu Fréda

Oua vini lakay yo Viens chez moi

Koté ou yé fem quinin Où es femme quiné

Oua vini lakay yo Viens chez moi

Réminiscences_Photos de Rose-Esther Guignard par JLR lors de la soirée des Ateliers Danse-Théâtre des conservatoires au Théâtre Sylvia Montfort.


Réminiscences

Photos de Rose-Esther Guignard pour article de la République du Centre par RL.



vendredi 30 avril 2010

ROSE-ESTHER GUIGNARD.



ROSE-ESTHER GUIGNARD AU THEATRE MARIGNY le 31 Mai 2010 à 20h30: SALLE SCENE.

Ce 31 mai 2010, vous pourrez assister à un spectacle théâtral et corporel. Nous présenterons des extraits des pièces suivantes : " 'Illusions Comiques" d'Olivier Py, "Que d'espoir !" de Hanokh Levin, "Les Histrions" de Marion Aubert et "L'homme qui..." de Peter Brook inspirée de la lecture de" L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau" d'Oliver Sacks ( neurologue).
Pour ma part, vous pouvez me retrouver en patient qui retombe dans ses souvenirs d’enfance et chansons haïtiennes ; en directeur de théâtre qui est présent pour atténuer les attaques et adoucir le débat ; Le poète qui est mort…Le comédien qui parle de son art. Certes le poète est mort mais le « show » continu…Nous les acteurs pouvons nous trouver dans les publics, sur la scène.J’aurais un passage corporel aussi, incarnation à une divinité vaudou, ezulie- freda- dahomey chante et danse incantatoire en son honneur.

La Mise en scène est de Daniel Berlioux assisté de Nicolas Gibert.

Avec:

Alice David
Laurie Gobert
Rose Esther Guignard
Zoé Le Ber
Alexandre Lenis
Jérémy Petit
Daisy Sanchez
Yohan Vallée
Charles Van de Vyver

Entrée libre.

Le théâtre de Marigny se trouve au Carré Marigny, avenue Marigny
75008 PARIS, tout près du Rond Point des Champs Elysées.

Accès, métro : Champs-Elysées Clémenceau, Franklin Roosevelt.

ROSE-ESTHER GUIGNARD.


Rose-Esther Guignard par Jean-Louis Régnier.



SPECTACLES DES ATELIERS DANSE-THEATRE DES CONSERVATOIRES: Jeudi 27 et Vendredi 28 Mai 2010 à 20:30 à SILVIA MONTFORT.

REPRESENTATION AU THEATRE SILVIA MONFORT -PARC GEORGES BRASSENS: soirée corporelle.


Incursions transversales, mélange de corps, des genres, des univers, des conservatoires...

106, rue Brancion, 75015 Paris | 01 56 08 33 88
Parc Georges Brassens | M° Porte de Vanves (ligne 13)
Bus 58 / 62 / 89 / 95 | 191 | Tramway T3 station Brancion
Stations Vélib’ : 122 rue Brancion, M° Porte de Vanves, 40 bis & 37 rue des Morillons

http://www.nadiavadori.com/conservatoires.html

nadia vadori
http://www.nadiavadori.com
http://www.leprixdelessence.net

entrée libre sans réservation. (le spectacle commence à l’heure ).

mercredi 14 avril 2010

Avant-Première du film "A main nue" de Stéphane Demoustier et Guillaume Foresti demain au Gaumont Opéra.

Le film tournée a Chartres en octobre dernier sort en avant 1 er a Paris demain au Gaumont opéra 1 e a paris ( près du café operas ).

  • Scénario : Stéphane Demoustier et Guillaume Foresti, librement inspiré de "Cou de petit chat noir" de Julio Cortázar.
  • Avec : Arli Jover, Marc Barbé.
  • Produit par : Kometa Films (Edyta Janczak-Hiriart), en coproduction avec Année Zéro, avec le soutien de Centre Images – Région Centre, la Ville de Paris, avec la participation de France 3 et du CNC
  • Année : 2010
  • Durée : 12'52
  • Format : 35 mm - 1 :85/ dolby SR
  • Diffusion : France 3

Dans le bus, Dina est une nouvelle fois sous l’emprise incontrôlable de la volonté de ses mains : malgré elle, sa main se met à caresser la main d’un inconnu, Luc. Celui-ci traduit cette attitude comme une avance, et tente d’établir un contact plus poussé avec Dina. Après quelques échanges, Dina et Luc se retrouvent chez Dina, où elle se confie peu à peu et fait part du mal étrange dont elle dit être victime : ses mains sont indomptables, elles agissent de leur propre gré, bien souvent contre sa volonté. Au fil de la discussion, les corps se rapprochent, se découvrent, s’aiment. Mais l’audace et la possessivité des mains de Dina transforment rapidement l’étreinte du couple en une lutte, jusqu’à un point irrémédiable.

samedi 20 mars 2010

Dominique Blanc incarne toute la "Douleur" de Duras à l'atelier à spectacle de Vernouillet (28).

Mis en scène par Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang
La dernière guerre, Marguerite Duras l'a vécue tout à la fois comme femme dont le mari avait été déporté, comme résistante, mais aussi, comme écrivain. Lucide, étonnée, désespérée parfois, elle a, pendant ces années, tenu un journal, écrit des textes que lui inspirait tout ce qu'elle voyait, ce qu'elle vivait, les gens qu'elle rencontrait ou affrontait. Ce sont ces récits et des extraits de son journal, que Marguerite Duras a réunis sous le titre La Douleur. La Douleur est un récit autobiographique, le journal de l'absence éprouvante, de l'attente chargée de menaces, de la peur atroce, écrasante, du désespoir, de la honte de vivre en attendant le retour de Robert Antelme (Robert L. dans le texte), son mari, déporté dans un camp allemand. Elle ignore en cet avril 45, printemps de la Libération, s'il est toujours vivant. Errante dans une ville assommée, courant de bureau en bureau, maudissant son téléphone, ne mangeant plus, ne dormant plus, elle attend, elle guette, elle cherche le moindre signe d'espoir. La guerre continue en elle alors qu'alentour la joie de la Libération s'extériorise. Son groupe de résistants se réorganise pour encadrer le retour de ceux qui en reviennent. Lui aussi en reviendra, dans un corps où la vie n'a plus de poids. Avec la complicité de Thierry Thieû Niang, Patrice Chéreau met en scène l'une de ses actrices fétiches, la saisissante Dominique Blanc. Elle interprète l'un des textes les plus troublants de la littérature d'après-guerre : le journal de Marguerite Duras, dans lequel elle consigne sa vie après la libération de Paris et l'attente du retour de son mari, prisonnier des camps. Dominique Blanc fait résonner, jusque dans ses silences, ses soupirs, la simplicité et l'intensité de l'écriture durassienne.


© Ros Ribas

Carole Bellaïche

J'ai eu le coup foudre pour Dominique Blanc dans Phédre mise en scène par Patrice Chéreau.
J'ai eu la chance de la rencontrer ce fameux soir à l'atelier à spectacle de Vernouillet. J'ai decouvert une femme charmante, gentille, belle, extraordinaire, Exceptionnelle.

Elle éprouvait de l'émotion à dire son texte et elle nous l'a fait passer: Cette attente...Pendant le spectacle ça me prenait aux tripples par moment. Je suis resortie de là bouleversée. C'était très impressionnant et très poignant. Je n'avais jamais vu ça. Quand le spectacle s'est terminé, je crois qu'elle à dit" Au bout de 17 jours la fièvre est retombée, il a dit: ça va" en parlant de son mari. Et tac la lumière s'est éteinte et le monde est resté bouche bée et le silence a duré longtemps avant que les applaudissements éclatent.

« Partage de midi » de Claudel, mise en scène d’Antoine Caubet au Théâtre de l’Aquarium jusqu’au 25 avril 2010.

De Paul Claudel (version de 1905) mise en scène Antoine Caubet avec Pierre Baux, Antoine Caubet, Cécile Cholet, Victor de Oliveira.

Le Partage de Midi est un voyage intérieur, au coeur de l’être qui cherche sa voie, au cœur de la nécessaire rencontre de l’Autre, de celui, de celle qui bouleverse tout.

J'ai adoré cette pièce. Il y a des moments très poétiques. C'est très concret, très charnel, très physique. C'est vraiment bien le partie pris de l'auteur.

La première partie me faisait pleurer à chaudes larmes tellement c'était beau. C'est vraiment très violent, c'est vraiment beau et c'est rigoureux. C'est magnifique.

Les Nouvelles Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio adaptation Jean-Michel Ribes, Jean-Marie Gourio mise en scène Jean-Michel Ribes.

Théâtre du Rond-Point - Paris (75008)

S’il nous reste qu’une heure à vivre, ma femme elle range et moi je picole.Des phrases qui fusent sans prévenir. Ça jaillit, comme ça, à l’étourdie. Librement. Et ça rebondit de plus belle... À moins que ça s’arrête. Paf. Tout net. Bouche bée, dans une grimace. Ces brèves de comptoir que Jean-Marie Gourio, expert en la matière, et Jean- Michel Ribes, expert en théâtre, donnent à voir et à entendre, relèvent à leur façon du patrimoine de l’humanité. Recueillis avec soin et composés au petit point en un tout étonnamment homogène, ces traits d’esprit ondulés fascinent jusqu’au fou rire. C’est que, souvent involontaires, surgies du gosier innocent de piliers de bistrot invétérés, ces brèves dans leur candide assurance révèlent aussi un fond d’incertitude. Il doute de tout celui qui doute de rien. Fermement convaincu que « ce qui ne va pas dans la société, c’est les gens ». La preuve : « Ils ont dit qu’il allait pleuvoir et ils l’ont fait. » Aucun rapport ? Pas grave. On se jette un Ricard « a capella ». Jamais dupe, au fond : « C’est bien pour la France que les Américains ils aient un président antillais. » Qui dira le contraire ?

(c) Brigitte Enguérand

" Le Patron: moi je préférerais mourir plutôt d'aller à l'hospice.

La patronne: tu feras les deux!"

J'ai passé un bon moment. Un bon fou rire, une belle soirée.

Rose-Esther Guignard: "Prélude à une exposition".